Suivez-moi !

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Votre message

Arnaud Le Guern répond au questionnaire du candide

Arnaud Le Guern répond au questionnaire du candide

« Qui suis-je ? Un grand rien percuté par la berline saoule de mes émotions. Artistocrate échoué, clodo célinien en haillons Armani, intellectuel de gôche, fanatique de la foi, pistoléro de l’art quasimodesque, socialo suicidé, dandy destroy, détrousseur du tout social, idiot inutile, coco fascistoïde, terroriste de basse-fosse, pouilleux sans Dieux, ni maîtres – sauf les miens ! -, franc-tireur jamais partisan, derviche blasphémateur, Zorro au cœur qui pleure, qui flambe, fada de la peau. Qui je suis ? Un festival de noms d’oiseaux qui tire ses cartouches usées sur les névroses du jour » : Arnaud Le Guern, c’est encore Arnaud Le Guern qui en parle le mieux. Ajoutons simplement que cet écrivain (« Vadim, un playboy français » chez Séguier, « Adieu aux espadrilles » aux Éditions du Rocher, « Une âme damnée, Paul Gégauff » chez Pierre-Guillaume de Roux…) embrasse aussi la profession d’éditeur. Et il paraît qu’il embrasse bien.

  •  Un écrivain, ça naît comment ?
    Dans une maternité, non ? Parfois, des années plus tard, littérature suit …
  • Un livre, ça vient de quoi ?
    D’une obsession, qui dure.
  • Un style, ça se trouve où ?
    Au fond de la mine des mots.
  • Quand on écrit, c’est pour qui ?
    Quelques muses, qu’il est plaisant de tutoyer, d’un livre l’autre.
  • Votre dernier ouvrage, qu’est-ce qu’il raconte ?
    « Beigbeder, l’incorrigible » (Prisma) est une flânerie « gonzo » dans la vie (de patachon) et les mots (d’élégance et d’esprit) de Frédéric Beigbeder.
2018-05-04T12:13:04+00:00