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Edouard Bernadac répond au questionnaire du candide

bernadac ecrivain

Petit-fils de Robert, ancien résistant, et fils de Christian, qui fut un célèbre journaliste de télévision… Mais assez parlé de la famille : Edouard a pour sa part été antiquaire, et il est depuis plusieurs années romancier et scénariste pour la télévision. Ah oui : il adore l’Ariège dont il est originaire et qui devrait figurer dans son prochain roman, selon les informations délivrées par mon petit doigt.

  • Un écrivain, ça naît comment ?
    De l’envie de croire qu’on peut être utile à au moins un lecteur. Plus d’un lecteur, c’est mieux, beaucoup mieux !

 

  • Un livre, ça vient de quoi ?
    De l’envie d’oublier qu’il y a plus de livres que de lecteurs.

 

  • Un style, ça se trouve où ?
    Ça ne se trouve pas ! On en a un ou on n’en a pas. Mais certains le travaillent… ou en rêvent.

 

  • Quand on écrit, c’est pour qui ?
    Tout d’abord pour soi-même, pour se fabriquer l’histoire qu’on aimerait lire, mais qui n’existe pas. Ensuite on croise les doigts pour qu’elle plaise au plus grand nombre. Certains écrivains font exactement le contraire, ce qui d’ailleurs leur réussit nettement mieux.

 

  • Votre dernier ouvrage, qu’est-ce qu’il raconte ?
    « Faubourg des minuscules », éditions Héloïse d’Ormesson, relate les aventures d’un jeune Catalan, fuyant le franquisme, qui débarque à Paris le jour même où les soldats allemands défilent sur les Champs-Elysées. C’est le destin picaresque d’un débrouillard qui doit louvoyer dans le Paris de l’Occupation entre collaboration et résistance… jusqu’au jour où il tombe amoureux.

 

2017-11-13T14:13:47+00:00