Je sais : nous sommes en vacances. Mais quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi un élève qui va vous rendre dans cinq minutes une copie de toute façon truffée de fautes d’orthographe lève tout à coup la tête pour vous demander « Monsieur, ça prend deux N, sarbacane ? » ou « Monsieur, il y a un A ou un E à la fin de diamant ? » ?
Pourquoi s’interroger sur un mot en particulier et pas sur les autres qu’il a massacrés gentiment ?
Mystère et boule de gomme (à effacer)…