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François Garcia répond au questionnaire du candide

garcia

Figurez-vous que ce monsieur a failli devenir torero… Ce sont finalement les mots qu’il affronte, et cela donne de très beaux romans sous le vernis desquels se devine souvent la réalité. Une sensibilité, un style : que voulez-vous de plus ?

 

  •  Un écrivain, ça naît comment ?

Par une conscience éveillée du monde dès l’enfance, par les lectures qui la nourrissent, un besoin de restituer ce qui a été reçu, par le goût des mots, le travail jusqu’à l’opiniâtreté.

  • Un livre, ça vient de quoi ?

Il vient, comme énoncé, de multiples points de soi mais aussi de nécessités, de manques, de ce besoin irrépressible de communiquer, de donner à voir, à soi-même et à autrui, par l’entremise de l’écriture.

  • Un style, ça se trouve où ?

Dans ce travail sans fin pour mettre en relation cette voix profonde, souterraine, que l’on sait sienne avec des mondes inconnus de soi grâce aux mots, à l’harmonie recherchée par les mots, à la force du ton et du rythme les plus à-même de porter cette voix.

  • Quand on écrit, c’est pour qui ?

On écrit en même temps pour soi, pour laisser cette voix évoquée auparavant s’élever et permettre en soi tant de découvertes et pour cette personne inconnue, ce lecteur qui entrera en résonance avec cette voix-là, dans un cheminement imprévisible pour celui qui écrit, jusque-là informulé par celui qui le lit.

  • Votre dernier ouvrage, qu’est-ce qu’il raconte ?

« Bye Bye bird », aux Éditions Verdier, raconte le parcours initiatique d’un jeune Français dans l’Angleterre de 1965, entre humour et drame, entre société traditionnelle et déferlement de la culture pop, dans une langue rythmée par la musique et les premiers émois adolescents.

2018-05-01T20:04:09+00:00