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Jean-Yves Laurichesse répond au questionnaire du candide

JEAN-YVES LAURICHESSE

Né à Guéret, il vit à Toulouse, où il est professeur de littérature française à l’Université.

Il publie son premier roman, « Place Monge », en 2008 aux éditions « Le temps qu’il fait ». Ce livre constitue, avec « Les pas de l’ombre » et « Les brisées », publiés en 2009 et 2013 chez le même éditeur, une petite trilogie de la mémoire. Deux autres romans, « L’hiver en Arcadie » (2011) et « La loge de mer » (2015) sont des fictions poétiques et oniriques. Mais tous ont en commun d’explorer les liens secrets qui, en certains lieux, unissent le présent et le passé, le réel et l’imaginaire.

Jérôme Garcin a consacré son « Coup de cœur » du Nouvel Observateur à trois romans de Jean-Yves Laurichesse, qui a reçu le prix littéraire de la Ville de Balma en 2009 pour « Place Monge » et le prix ARDUA (Association Régionale des Diplômés des Universités d’Aquitaine) en 2013 pour l’ensemble de ses livres.
Des livres que je vous recommande tout particulièrement. Il n’y a pas que Jérôme Garcin qui a éprouvé un vrai coup de cœur pour cet écrivain…

– Un écrivain, ça naît comment ?
De la découverte, par la lecture, que les mots ont un pouvoir imaginaire, puis du plaisir que l’on trouve à se servir de ce pouvoir pour son propre compte.

– Un livre, ça vient de quoi ?
De la littérature, d’abord, comme le tableau vient du musée. Puis de la mémoire, de l’imagination et de ce qu’il y a de plus enfoui en soi.

– Un style, ça se trouve où ?
Dans la langue, dans la littérature, dans le corps.

– Quand on écrit, c’est pour qui ?
Pour soi d’abord, pour accomplir quelque chose qui nous est nécessaire, jusqu’à ce que le livre se détache de soi et qu’on ait besoin de lecteurs pour savoir que l’on a créé quelque chose.

– Votre dernier ouvrage, qu’est-ce qu’il raconte ?
L’histoire de la fascination d’un homme pour un tableau, des rencontres qui s’ensuivent dans la réalité et dans le rêve, du changement qu’elle entraîne dans la vie de cet homme (« La loge de mer », Le Temps qu’il fait, 2015).

2016-12-16T09:16:25+00:00