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Maryam Madjidi répond au questionnaire du candide

Maryam Madjidi ecrivain

Le premier roman de cette brillante conteuse née à Téhéran, « Marx et la poupée », a été salué bien bas par la critique et par les lecteurs. « Derrière le masque de « l’exilée romanesque » qui fait son « show pathos-paillettes », se révèle une authentique écrivaine » écrit Delphine Peras dans L’Express. Ça vaut sans doute la peine d’y voir de plus près, non ?

 

  • Un écrivain, ça naît comment ?
    Les premiers vers du Mesnevi de Rumi commencent ainsi : « écoute le gémissement de la flûte qui se sépare du roseau ». Un écrivain, ça nait de la séparation et de la douleur de cette séparation. Sans cette séparation, il n’y a pas de chant.

 

  • Un livre, ça vient de quoi ?
    Ça vient de l’émotion vécue, l’émotion ressentie, l’émotion vue, lue, entendue et du partage de cette émotion.

 

  • Un style, ça se trouve où ?
    Dans les boyaux.

 

  • Quand on écrit, c’est pour qui ?
    On écrit un livre et on le donne ensuite au silence du monde.

 

  • Votre dernier ouvrage, qu’est-ce qu’il raconte ?
    C’est l’histoire d’une petite fille dont les parents veulent changer le monde parce qu’ils voient de l’injustice partout et plus le monde se déroule sous les yeux de la petite fille et moins elle le comprend (« Marx et la poupée » aux éditions du Nouvel Attila).

 

2017-04-10T11:35:58+00:00