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Michèle Pedinielli répond au questionnaire du candide

MichelePedinielli

Quand on dévore trois polars par semaine, que voulez-vous qu’il arrive ? L’écriture devient aussi fatale qu’une femme de roman noir… Née à Nice d’un mélange corse et italien, Michèle Pedinielli nous offre donc son premier livre avec « Boccanera ». Et nous, nous vous offrons son candide.

  • Un écrivain, ça naît comment ?
    Difficile pour moi de répondre à cette question, « Boccanera » est mon premier livre. Pour l’instant, je ne dois pas être encore née comme écrivaine parce que lorsqu’on me demande ce que je fais dans la vie, je réponds « Plein de trucs. Et j’ai écrit un bouquin aussi ».
  • Un livre, ça vient de quoi ?
    D’une envie, ou d’un besoin lorsque c’est plus urgent. Moi j’avais envie de parler de Nice autrement qu’à travers les clichés les plus répandus dans le reste de la France et j’avais besoin de personnages féminins différents.
    J’ai donc écrit le livre que j’avais envie de lire.
  •  Un style, ça se trouve où ?
    Quelqu’un a dit « le style, c’est ce qui arrive après tout le reste ». Ça me va bien.
  •  Quand on écrit, c’est pour qui ?
    Très égoïstement pour moi. Et pour ceux que j’aime.
  • Votre dernier ouvrage, qu’est-ce qu’il raconte ?
    « Boccanera » est un polar qui sort le 1er février aux Éditions de l’aube.
    Ghjulia « Diou » Boccanera, quinquagénaire en Doc Martens, mais surtout détective privée, est engagée pour trouver le coupable de différents meurtres. Elle va devoir sillonner Nice, une ville éventrée par le chantier du futur tramway, échapper à des chausse-trappes et se jeter dans la gueule du loup, grâce à une bonne dose d’inconscience.  Avec le ciel, le soleil et la mer en toile de fond.
2018-01-30T17:48:05+00:00