Thierry Berlanda répond au questionnaire du candide - Brice fait des phrases
Suivez-moi !

Votre nom (obligatoire)

Votre email (obligatoire)

Votre message

Thierry Berlanda répond au questionnaire du candide

Philosophe et écrivain, Thierry Berlanda écrit chaque année un livre dont, explique-t-il, il ne conserve que « les plus beaux fruits ». Son but ?  « Montrer l’humanité nue, dans sa vérité ». Pour sa vérité à lui, prière de lire son candide… 

– Un écrivain, ça naît comment ?
C’est le mot « fin » sur la dernière page de votre premier livre, qui fait de vous un écrivain. En tout cas, c’est la première étape pour le devenir, sans laquelle il n’y en aurait bien sûr pas de deuxième.

 

– Un livre, ça vient de quoi ?
Un livre (un vrai livre, pas un produit fabriqué par des « marketeurs ») naît d’une nécessité, comme une fleur éclot, comme un arbre pousse ou comme un fleuve suit son cours. C’est en tout cas vrai d’un roman.

 

– Un style, ça se trouve où ?
Alors ça, c‘est le miracle ! Le plus pur et beau trésor, c’est de savoir que personne avant vous ni personne après n’a écrit ni n’écrira comme vous. Peut-être mieux, peut-être plus mal, mais pas comme vous. Cela dit, je ne me lève pas tous les matins en me répétant cette conviction…

 

– Quand on écrit, c’est pour qui ?
Je n’écris par « pour » quelque chose ou quelqu’un, mais comme un pommier fait des pommes. Je le dis souvent, mais je n’ai pas trouvé d’image plus véridique. Comme un bananier fait des bananes, ça marche aussi…

 

– Votre dernier ouvrage, qu’est-ce qu’il raconte ?
Ils sont deux, sortis tous les deux au mois d’avril dernier. « Jurong Island », aux éditions du Rocher : un thriller plutôt éprouvant, dans lequel on est confronté à un hacking géant des systèmes de sécurité de certains États, organisé par des puissances privées de taille mondiale. Et « L’Affaire Creutzwald », aux éditions De Borée : un mix de roman noir et de romance noire, où deux enquêtrices cherchent à élucider des disparitions inexpliquées.

 

2018-06-25T16:17:27+00:00